Skip to main content
How to Get Decades Out of Your Compressor Instead of Years | CIMCO
Jump to the Five Questions

Au-delà du système · Épisode 2

Comment tirer des décennies de service de votre compresseur plutôt que quelques années

IMR — Inspect, Maintain, Replace badge

Le compresseur est le principal composant de votre système de réfrigération qui récompense l’attention qu’on lui porte par une longévité exceptionnelle. Bien entretenu, il peut même survivre à l’installation qui l’entoure.

Dans cet épisode du baladoAu-delà du système de CIMCO, David Fauser et Josh Bell présentent l’approche Inspecter, Maintenir, Remplacer (IMR) appliquée aux compresseurs et expliquent pourquoi la façon dont vous prenez soin de cet équipement essentiel est souvent plus importante que son âge.

Remettre à neuf ou remplacer

Le compresseur est souvent considéré comme le cœur du système de réfrigération. La décision de le remettre à neuf ou de le remplacer dépend généralement du type de compresseur utilisé dans votre application.

Josh Bell établit une distinction claire entre les différents types de compresseurs. Les petits compresseurs à spirale (scroll) ou à piston utilisés dans des équipements comme les déshumidificateurs sont généralement hermétiques et ne peuvent pas être réparés. Lorsqu’ils tombent en panne, on les remplace tout simplement. Les machines industriels utilisés dans les arénas et les usines de transformation constituent toutefois une tout autre catégorie. Il s’agit généralement de compresseurs à vis ou de compresseurs alternatifs à entraînement ouvert, qui peuvent être démontés, remis à neuf et maintenus en service pendant plusieurs décennies.

Il est important d’avoir une stratégie en place pour ce type de compresseur. Comme le dit David Fauser, un compresseur bien entretenu « pourrait même survivre à votre installation ». La réponse de Josh Bell résume parfaitement l’esprit de l’épisode : « Il pourrait survivre à votre installation et à votre carrière. »

Il y a toutefois un piège. Un compresseur ne tombe généralement pas en panne de façon spectaculaire. Les jeux mécaniques, qu’il s’agisse de ceux autour des segments de piston ou entre les rotors d’un compresseur à vis, sont extrêmement faibles. Dès qu’ils commencent à s’user, le rendement diminue rapidement. Il ne s’arrête pas pour autant. Il continue de fonctionner, mais met plus de temps et consomme davantage d’énergie pour accomplir le même travail. Cette dégradation progressive passe donc facilement inaperçue. C’est pourquoi les inspections régulières sont si importantes.

Inspect

Étape 1

Inspecter : Repérez les signes avant-coureurs

L’inspection commence par la tenue d’un registre et la prise de relevés réguliers. Selon Josh Bell, la liste de vérification de base pour tout compresseur comprend la mesure et l’enregistrement de la pression de refoulement, de la pression d’huile et de la pression d’aspiration. Ces données peuvent révéler des problèmes ailleurs dans le système, mais elles constituent le point de départ de tout diagnostic. Dans le cas d’un compresseur à piston à l’ammoniac, il est également recommandé de consigner la température du circuit de refroidissement des culasses, puisque celles-ci atteignent des températures suffisamment élevées pour le nécessiter.

Le chiffre qui importe le plus à Josh Bell, toutefois, est le nombre d’heures de fonctionnement. Il établit les intervalles de maintenance selon deux critères : la saison et les heures de fonctionnement, puis effectue la maintenance dès que l’un ou l’autre seuil est atteint.

« Même si le nombre d’heures de fonctionnement n’a pas été atteint, si l’installation a été arrêtée pendant quatre mois durant l’été, c’est une assurance peu coûteuse : mieux vaut remplacer l’huile. »

Josh Bell, CIMCO

Au-delà des manomètres, une bonne inspection fait aussi appel à la vue, à l’ouïe et même à l’odorat. Voici quelques éléments que Josh Bell vérifie lors d’une inspection de routine :

Points à vérifier lors d’une inspection visuelle :

  • Le joint d’arbre. Sur les compresseurs à entraînement ouvert, un léger suintement est normal et demeure dans les limites acceptables. Toutefois, il faut porter attention à toute fuite d’huile qui s’échappe par l’arbre au lieu de s’écouler par le tube de drainage jusqu’au récipient de récupération.
  • La bouteille d'huile. Surveillez la vitesse à laquelle il se remplit et consignez cette information. L’important n’est pas seulement qu’il se remplisse, mais de savoir s’il se remplit en une journée ou en six mois.
  • Le plancher. Gardez la salle des machines propre. Une flaque d’huile sous un équipement que l’on ne déplace jamais est une fuite qui risque de passer inaperçue jusqu’à ce qu’elle s’aggrave.
  • Les courroies et les accouplements. À pleine charge, ils doivent être bien tendus et fonctionner silencieusement, sans produire plus de bruit que le moteur.
  • Les roulements du moteur. Consignez chaque graissage et utilisez toujours le même type de graisse afin d’assurer la maintenance uniforme.

L’écoute est une compétence à part entière, qui s’acquiert avec l’expérience. Selon Bell, il ne s’agit pas d’être à l’affût d’un bruit particulier, mais plutôt de repérer ce qui sort de l’ordinaire, un son que vous n’entendez pas habituellement. Cela n’est possible qu’en passant du temps dans la salle des machines et en se familiarisant avec le fonctionnement normal des équipements. Un cliquetis inhabituel, l’odeur de caoutchouc brûlé causée par une courroie endommagée ou encore la légère odeur caractéristique d’une fuite d’ammoniac sont autant d’indices qui permettent à une personne expérimentée de détecter un problème à un stade précoce.

Maintain

Étape 2

Maintenir : planifier à l’avance et faire les bons choix

La maintenance d’un compresseur n’est pas une tâche fixe qui revient une fois par année. C’est justement pourquoi il doit être planifié plutôt que simplement intégré à un budget annuel uniforme. Selon Josh Bell, la première étape consiste à bien comprendre les besoins de votre compresseur, au besoin avec l’aide d’un entrepreneur spécialisé, puisque les manuels ne sont pas toujours clairs. Suivre le programme de maintenance recommandé par le fabricant d’origine (OEM) demeure l’approche la plus sûre et celle qu’il recommande.

« Tout comme un véhicule entretenu selon les recommandations du fabricant, un équipement dont la maintenance suit le programme du fabricant d’origine (OEM) dure souvent beaucoup plus longtemps et et vous évite bien des maux de tête. »

Josh Bell, CIMCO

Le choix du moment pour effectuer les travaux de maintenance est une stratégie en soi, et Josh Bell recommande une approche qui peut sembler contre-intuitive. Plutôt que d’attendre l’intersaison, il conseille de réaliser la maintenance lorsque la charge réelle imposée au système est la plus faible, même si cela survient en cours de saison.

Pour une installation saisonnière, Josh Bell préfère faire intervenir un technicien dès l’arrêt des opérations, car ce délai supplémentaire offre davantage de possibilités. Si une révision majeure révèle l’usure d’une pièce essentielle, sans qu’elle soit encore défaillante mais manifestement en fin de vie utile, c’est la planification qui fait toute la différence. « Si vous avez besoin d’un vilebrequin en urgence, vous n’en trouverez probablement pas », explique-t-il. Dans une telle situation, il pourrait être nécessaire de remplacer le compresseur au complet. En revanche, si l’équipement est arrêté en avril et qu’aucun redémarrage n’est prévu avant octobre, vous pouvez commander la pièce requise et revenir huit semaines plus tard pour terminer les travaux. Cette approche permet généralement de réduire les coûts globaux de maintenance.

La décision de maintenance la plus importante concerne souvent la personne qui effectuera les travaux. Les compresseurs sont des machines de précision fabriquées par un nombre limité de manufacturiers, un peu comme dans l’industrie automobile. Les différences entre les marques sont suffisamment importantes pour que l’expertise acquise sur l’une ne se transpose pas automatiquement à une autre. Josh Bell est catégorique : supposer qu’un technicien peut entretenir un compresseur industriel simplement parce qu’il travaille dans les secteurs du CVAC ou de la réfrigération est une erreur. Ce type d’expertise s’acquiert avant tout par la répétition et l’expérience pratique. Un technicien responsable d’un ou deux compresseurs au cours de sa carrière effectuera peut-être une douzaine de révisions majeures sur un modèle donné. À l’inverse, un spécialiste qui intervient sur de nombreuses installations aura réalisé le même type d’intervention des centaines de fois.

« Préférez-vous un chirurgien cardiaque en apprentissage ou celui qui enseigne aux futurs chirurgiens cardiaques? »

Josh Bell, CIMCO

Le risque, c’est qu’une erreur de jugement n’est pas toujours évidente au départ. Comme le souligne Josh Bell, on peut croire recevoir un service fiable sans se rendre compte du contraire... jusqu’au jour où la facture de réparation est dix fois plus élevée.

C’est pourquoi il vaut la peine de vérifier les qualifications d’un entrepreneur avant de lui confier votre compresseur. Demandez-lui s’il a déjà réalisé ce type de travaux et à quelle fréquence. Renseignez-vous également sur les marques qu’il représente et celles pour lesquelles il peut se procurer des pièces directement auprès du fabricant ou du fournisseur. Lorsqu’un entrepreneur ne peut pas acheter les pièces directement et doit passer par un autre entrepreneur pour s’en procurer, cela en dit long sur son niveau d’expérience avec cet équipement. C’est précisément cette expérience que vous cherchez à confirmer.

La même logique s’applique aux pièces de rechange. Pour les compresseurs, Josh Bell privilégie les pièces d’origine du fabricant (OEM) et évite les composants de rechange non approuvés. Les pièces internes sont usinées selon des tolérances précises que les fabricants de pièces de remplacement ne respectent pas toujours. Par exemple, des segments fabriqués dans un acier de moindre qualité peuvent s’user deux fois plus rapidement. Dans ce cas, les intervalles de maintenance recommandés par le fabricant ne veulent plus dire grand-chose, puisqu’il n’est plus possible de savoir avec certitude comment l’équipement se comportera. Si une pièce moins coûteuse permet de réduire la facture de 10 % ou 15 %, mais entraîne des problèmes sur un composant aussi critique, l’économie réalisée est rarement avantageuse à long terme. Comme le résume Josh Bell pour la personne qui approuve la dépense : « Ce n’est peut-être pas votre argent, mais c’est votre responsabilité. » Lorsqu’une décision visant à économiser à court terme refait surface plus tard sous forme de problème, c’est généralement à elle qu’il revient de l’expliquer.

Replace

Étape 3

Remplacer : repartir à neuf et repenser la configuration

Même un compresseur bien entretenu finit par atteindre un point où son remplacement devient plus avantageux qu’une nouvelle révision majeure. Josh Bell cite notamment les normes publiées par des organismes comme l’ASHRAE, qui estiment la durée de vie utile d’un compresseur entre 20 et 25 ans. Un compresseur rigoureusement entretenu peut même atteindre 30 ans de service.

« Ne les faites pas fonctionner jusqu’à ce qu’ils tombent en panne, car lorsqu’ils tombent en panne, les coûts sont beaucoup plus élevés. »

Josh Bell, CIMCO

Il est également important de tenir compte de ce qui entoure le compresseur. Bell se souvient d’une salle des machines où une fondation, qui n’avait jamais été construite assez solidement, a fini par se fissurer après des décennies de vibrations. Il a fallu effectuer une réparation par soudage, ce qui a soulevé des questions plus importantes : quelles autres composantes avaient été affectées par tous ces mouvements? Les vannes, les brides ou encore un raccord quelque part dans le système? Le remplacement d’un compresseur est l’occasion de prendre du recul et d’examiner l’ensemble de l’installation. L’isolation est-elle meilleure aujourd’hui? Existe-t-il de meilleures pratiques de tuyauterie qu’il vaudrait la peine d’adopter? Le compresseur pourrait-il être installé dans un endroit plus sûr ou plus facilement accessible?

Le remplacement ne signifie pas toujours aller aussi loin. Dans bien des cas, il s’agit simplement de remplacer le cœur de la machine, puisque la configuration d’un compresseur à vis évolue peu au fil du temps et que les moteurs ont généralement une longue durée de vie. Selon la règle générale de Bell, lorsqu’on remplace uniquement le compresseur, il faut au minimum envoyer le moteur en réfection. Dans le cas des moteurs de plus faible puissance, il est souvent préférable de les remplacer tout simplement parce qu'une panne de moteur pendant une fin de semaine ou un jour férié est un mal de tête dont vous vous passeriez bien.

La véritable valeur d’un remplacement planifié réside dans le fait qu’il remet à zéro toutes les composantes sujettes à l’usure. Il n’y a plus d’usure du joint d’arbre, de la pompe à huile ou des roulements. En quelque sorte, on repart à neuf, avec une machine qui retrouve ses spécifications d’origine et son niveau d’efficacité optimal. À ce stade, il peut être plus judicieux de prévoir au budget le remplacement du compresseur nu plutôt que d’investir dans une autre révision majeure d’un compresseur dont l’arbre présente déjà une usure importante.

Un remplacement est également l’occasion de tenir compte de l’évolution des conditions d’exploitation. Un compresseur installé il y a 25 ou 30 ans a été dimensionné en fonction du climat et du calendrier d’utilisation de l’époque. Depuis, le climat a peut-être évolué vers des conditions plus chaudes ou plus humides, et la saison d’exploitation s’est possiblement prolongée, passant d’un horaire qui s’étendait autrefois d’octobre à mars à une période allant maintenant des camps d’entraînement en août jusqu’en juin. Une sélection différente, ou l’ajout de puissance lorsque la capacité électrique de l’installation le permet, pourrait offrir une capacité supérieure à celle que le système d’origine n’aurait jamais pu atteindre. Lorsqu’une révision majeure devient nécessaire, c’est le moment idéal pour commencer à le considerer.

Beyond the System — Episode 2: What is your compressor trying to tell you?

Épisode 2 Au-delà du système

Que tente de vous dire votre compresseur?

Écoutez la conversation complète sur le balado Au-delà du système de CIMCO ou explorez le cadre complet Inspecter, Maintenir, Remplacer.

Bell conclut avec un conseil simple : respectez un calendrier de maintenance, qu’il soit basé sur les heures de fonctionnement ou sur les saisons, et conservez des dossiers faciles à retrouver. Il a vu trop de carnets de maintenance se remplir puis disparaître dans le bureau d’un gestionnaire, obligeant le technicien suivant à deviner quand une intervention avait été effectuée pour la dernière fois. Il est préférable d’indiquer directement sur le panneau de commande les heures de fonctionnement et les dates de maintenance, et de faire preuve de constance jusque dans le choix de l’huile utilisée. « Le compresseur est le cœur du système. Il faut s’assurer qu’il est entretenu adéquatement. »

Rien de tout cela n’est compliqué, et c’est justement là l’essentiel. Grâce à des inspections et à une maintenance régulières, ainsi qu’au remplacement des composants au bon moment, votre compresseur peut durer beaucoup plus longtemps et atteindre la fin de sa vie utile selon votre calendrier, plutôt que selon le sien.

Chronique bonus

Cinq questions à poser avant de confier votre compresseur à un entrepreneur

Liste de vérification complémentaire à l’épisode de Beyond the System de CIMCO consacré aux compresseurs. Utilisez-la avant de signer un contrat de service ou de confier des travaux de maintenance à un entrepreneur, puis adaptez ces questions en fonction de votre installation et de votre équipement.

 

Le compresseur est souvent l’équipement le plus coûteux d’une installation, et l’un des rares composants dont la durée de vie peut réellement être prolongée grâce à une maintenance adéquate plutôt que par un remplacement. Toutefois, cela n’est possible que si la personne qui effectue les travaux connaît véritablement la machine. La réfrigération industrielle est un domaine très spécialisé, et le simple fait de travailler dans le secteur du CVAC et de la réfrigération ne qualifie pas automatiquement quelqu’un pour intervenir sur votre compresseur.

Chacune des questions suivantes a été conçue pour distinguer un véritable spécialiste d’un généraliste qui travaille simplement dans le domaine.

1
Avez-vous déjà effectué la révision majeure de ce type de compresseur, et combien de fois?

C’est la première question, et sans doute la plus révélatrice, car l’expertise en matière de compresseurs s’acquiert presque entièrement par l’expérience répétée sur le terrain.

Un entrepreneur qui n’assure la maintenance que d’une ou deux machines pourrait effectuer la révision majeure d’un même compresseur seulement dix ou douze fois au cours de toute sa carrière. Un spécialiste qui intervient sur de nombreux sites peut, quant à lui, en réaliser des centaines. Cet écart représente la différence entre quelqu’un qui est encore en train d’apprendre à connaître la machine et quelqu’un qui la maîtrise parfaitement.

✓ Bonne réponse

L’entrepreneur est en mesure de quantifier clairement son expérience et de parler précisément de compresseurs semblables au vôtre.

⚠ Signe d’avertissement

Une réponse vague du genre : « Nous travaillons sur des compresseurs tout le temps », sans être capable de préciser à quelle fréquence.

2
Comment votre équipe est-elle formée sur la marque de compresseur que nous utilisons?

L’expérience acquise sur un type de compresseur ne se transpose pas automatiquement à un autre. Les différentes marques et technologies présentent suffisamment de particularités pour qu’un technicien très compétent sur une machine donnée puisse tout de même manquer d’expertise sur la vôtre.

C’est pourquoi une formation propre à la marque est essentielle. Recherchez une formation offerte par le fabricant ou un programme interne équivalent dans lequel les techniciens apprennent auprès de spécialistes chevronnés qui connaissent parfaitement cet équipement précis. Les enjeux sont suffisamment importants pour que personne ne fasse son apprentissage directement sur votre compresseur.

✓ Bonne réponse

NL’entrepreneur peut citer des formations du fabricant ou des formations spécialisées propres à la marque de compresseur que vous utilisez réellement.

⚠ Signe d’avertissement

Des certifications ou des qualifications générales en réfrigération présentées comme un substitut à une formation spécifique sur votre équipement.

3
Utilisez-vous des pièces d’origine (OEM) ou des pièces de rechange compatibles?

Dans le cas d’un compresseur, considérez les pièces internes non OEM comme un risque plutôt que comme une économie.

Les composants internes sont fabriqués selon des tolérances et des normes que les fournisseurs de pièces compatibles ne respectent pas toujours. Par exemple, des segments fabriqués dans un acier de moindre qualité peuvent s’user deux fois plus rapidement. Lorsque cela se produit, les intervalles de maintenance recommandés par le fabricant ne sont plus vraiment fiables, puisque vous ne savez plus exactement quelles performances attendre de l’équipement. Pour un composant aussi critique, une économie de 10 à 15 % justifie rarement l’incertitude qui en découle.

✓ Bonne réponse

Un engagement clair à utiliser des pièces d’origine (OEM) pour les travaux de réparation et de révision des compresseurs.

⚠ Signe d’avertissement

Un entrepreneur qui privilégie systématiquement les pièces de rechange compatibles afin de proposer un prix plus bas.

4
Quelles marques pouvez-vous vous procurer directement auprès du fabricant ou du fournisseur?

Cette question révèle jusqu’à quel point un entrepreneur travaille réellement sur le type d’équipement que vous exploitez.

Les fabricants et les fournisseurs vendent généralement directement aux entrepreneurs qui génèrent un volume d’achats suffisant pour justifier cette relation. Si un entrepreneur ne peut pas se procurer les pièces directement et doit les acheter par l’intermédiaire d’un autre entrepreneur, c’est un signal d’alarme. Cela signifie souvent qu’il n’intervient pas assez fréquemment sur ce type d’équipement pour bénéficier d’un accès direct, ce qui ramène au problème d’expérience abordé à la question 1.

✓ GBonne réponse

Accès direct aux fournisseurs des marques que vous utilisez.

⚠ Signe d’avertissement

Des pièces obtenues par l’intermédiaire d’un tiers.

5
Pouvez-vous fournir un bordereau d’expédition ou une preuve de provenance des pièces?

Il vaut la peine de poser cette question lorsque deux soumissions présentent un écart de prix important, car une différence marquée peut indiquer qu’un entrepreneur remplace discrètement certaines pièces par des options moins coûteuses.

Les pièces d’origine (OEM) sont faciles à vérifier. Les fabricants les identifient clairement, jusque sur le papier de protection à l’intérieur de l’emballage, qui porte généralement leur nom. Il devient ainsi difficile de dissimuler l’utilisation de pièces de remplacement moins chères. Un bordereau d’expédition ou l’emballage portant l’identification du fabricant permet de confirmer que vous obtenez réellement les pièces pour lesquelles vous payez.

✓ Bonne réponse

Une volonté de documenter précisément ce qui est installé dans votre équipement.

⚠ Signe d’avertissement

Une réticence à démontrer la provenance des pièces.

L'essentiel

Le compresseur est l’un des rares équipements dont la durée de vie peut se compter en décennies, mais seulement lorsqu’il est entretenu par les bonnes personnes. Ces cinq questions ne prennent que quelques minutes à poser, mais elles pourraient vous éviter une décision de maintenance coûteuse dont vous ne découvririez les conséquences qu’au moment de recevoir la facture. Posez-les avant le début des travaux, tant que le choix vous appartient encore.

Vous avez des questions? Parlez à nos experts.

Communiquez avec CIMCO dès aujourd’hui pour en savoir plus.

Nous contacter